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Public Cloud

Les responsables IT en entreprise s’inquiètent de leur capacité à gérer et optimiser SAP sur AWS, Azure ou d’autres clouds publics

Par Jay Graboff, responsable produit cloud

Si la grande majorité s’accorde sur le fait que les clouds publics sont aptes à accueillir les applications vitales des entreprises, il n’en va pas de même sur cette autre question : les entreprises – et par extension, leurs fournisseurs de cloud public et leurs consultants en migration – disposent-elles des talents de gestion d’applications nécessaires à une migration réussie et à la prise en charge de la production qui s’ensuit ?

Par le passé, les entreprises ont fait montre de réticences lorsqu’il s’est agi de faire migrer vers un cloud public des applications vitales à leurs opérations, notamment parce que toute perturbation de la disponibilité de ces applications entraîne des conséquences négatives sur l’entreprise. Cette réticence était alimentée par des interrogations quant à la fiabilité des infrastructures de cloud public et par la rareté des expertises spécialisées nécessaires à la bonne exécution d’applications vitales dans le cloud. Cette classe d’applications est connue pour sa complexité et sa sensibilité, souvent à base de code modifié, et pour l’importante expertise « réservée aux initiés » indispensable à leur bon fonctionnement et à la génération d’une valeur acceptable pour l’entreprise.

Enquête : le cloud public  

Pour mieux comprendre les défis d’une migration de ces applications vers le cloud public, Symmetry a interrogé 118 responsables IT dans des entreprise de moyenne et grande taille au sujet de l’état de leurs applications vitales – incluant SAP et d’autres progiciels de gestion intégrés (ERP) – déployées sur AWS, Azure ou autre cloud public. Des organisations représentatives d’un large panel de secteurs d’activités, avec des revenus annuels chiffrés entre 50 millions et 1 milliard de dollars,ont été incluses dans l’enquête. Les répondants ont été sélectionnés sur la base de l’étendue de leurs opérations IT, notamment pour le déploiement, la gestion et la maintenance d’applications vitales à leurs entreprises.

Appelée The State of Mission-Critical Applications in the Public Cloud (État des lieux des applications vitales dans le cloud public), l’enquête a permis de produire un rapport selon lequel les incertitudes relatives à l’infrastructure ne sont plus le principal obstacle à la migration des applications vitales vers le cloud public. Les questions concernant la gestion d’application restent par contre sur le devant de la scène. Les éléments clés du rapport indiquent que :

  • Le cloud public est prêt pour les applications vitales. Plus de 80 % des répondants considèrent AWS, Azure et d’autres clouds publics comme des environnements adaptés à leurs applications vitales, dont SAP et d’autres progiciels ERP.
  • Les éléments clés sont la sécurité, la performance et la gestion. Même si les répondants considèrent le cloud public comme prêt pour les applications dont dépendent fondamentalement leurs opérations, ces trois inquiétudes demeurent en tête de leurs considérations : la sécurité (59 %), les performances et la latence (52 %), et la complexité de gestion (40 %).
  • Il y a pénurie de talents. Les répondants sont optimistes quant à l’utilisation du cloud public, mais 42 % d’entre eux estiment ne pas disposer des compétences nécessaires en interne pour déployer, optimiser et gérer leurs applications vitales dans un cloud public, la complexité de gestion se plaçant en haut de la liste des causes d’hésitation.
  • Les charges de travail vont s’externaliser. La proportion de répondants qui estiment que la totalité des charges de travail vont migrer vers des clouds publics et privés (41 %) est pratiquement égale à celle qui pronostiquent une migration totale vers les clouds publics (40 %).

Le rapport souligne la nécessité d’une approche holistique incluant infrastructure et gestion d’applications lorsqu’un cloud public est pris en considération. Outre les nouvelles compétences techniques requises pour exécuter SAP HANA et S/4HANA dans un cloud public, les accords de service (SLA) devront aller au-delà de l’infrastructure pour inclure des chiffrages spécifiques aux applications, comme la disponibilité et la latence des applications SAP.

Face aux coûts élevés du matériel nécessaire à l’exécution interne de SAP HANA et S/4HANA, un nombre grandissant d’entreprises envisagent la migration de SAP vers un cloud public. Cette inflexion du marché place les problèmes de gestion d’applications au cœur des débats, puisque les entreprises découvrent la différence entre exécuter et gérer leurs environnements SAP personnalisés en interne, et la migration vers un environnement en cloud public qui n’assure son niveau de service qu’au niveau des performances de l’infrastructure.

Votre équipe dispose-t-elle des talents nécessaires pour administrer SAP sur un cloud public ? Téléchargez gratuitement le rapport de notre enquête sur le cloud public pour le découvrir.